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 l'essence ou l'amour

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Manuel



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MessageSujet: l'essence ou l'amour   Jeu 11 Aoû - 5:49

L'essence de l'amour


En suivant l'essence du langage, l'amour est cet essentiel que nous cherchons à faire sortir de nous par la parole, mais c'est surtout ce dont nous avons perdu le sens.

De manière plus générale, il est cette évidence que plus personne ne peut définir, cela à tout les niveaux de son être : s'aimer soi-même, aimer les autres, ses activités, manger, faire l'amour, etc.

L'amour serait donc un ressenti d'ordre psychique, un état d'être, somme toute rien de matériel : comment mesurer scientifiquement le degré d'amour d'une mère pour son enfant, trouver un paramètre quantifiable ? Bien entendu certains seraient prêt à faire des grilles d'évaluation comportementale !

C'est pour ces raisons qu'il existe 1000 et 1 façons de voir l'amour tant en ce qu'il est que comme il se donne.



Les problèmes de communication réduisent l'amour à un rien : aveugle à l'amour que l'on nous donne, comme autiste dans la façon de le transmettre. Ce rien ( RIEN ) n'est il pas la négation ( NIER) qui s'opposerait à un tout ?

L'observation du monde aboutit au même conclusion : la matière est un grand rien, un grand vide : entre un électron et son noyau, l'espace entre deux molécules dans l'air, l'espace entre une planète et le soleil.

Pourtant, dans ce vide apparent, aujourd'hui nous savons que les micro-ondes le transpercent, que l'univers est en expansion, et surtout que tout est un état vibratoire ( sons, couleurs, etc ).

La clef de ce mystère réside dans le fait que le vide ne l'est qu'a nos sens.

Si une boussole s'oriente de part le magnétisme terrestre, si un aimant attire du fer, c'est parce que le vide est en fait un plein. Cela est connu depuis la nuit des temps, ce plein est une énergie appelé prana, agni, feu, lumière, plus récemment éther par les scientifiques du 19eme siècle.

Le mot à nouveau révèle que l'univers est un grand tout sans vide réel puisque VIDE fait DIEV ( alphabet latin ). Surtout cette notion qui peut en effrayer, résonne d'une façon si surprenante puisque comme un état, scientifiquement distinguable.

Au même titre que nous définissons l'amour par notre expérience de vie ( comme il est transmis culturellement, l'angle sous lequel l'envisage notre histoire personnelle), nous définissons la matière de ce que nous croyons en percevoir. Si nous connaissons l'existence des champs magnétiques, l'explication de leurs existences est à renverser.

La matière est une condensation de l'énergie dans le monde du vide, une condensation de ce qui est parfois appelé le 5eme élément, qui finalement est l'unique.



Notre conscience, point le plus troublant puisque propre à chacun, créant notre individualité, est également plus subtil. Elle ne se réduit pas à des connexions électriques dans le cerveau mais comporte toute une organisation dans l'invisible. Les phénomènes de rêves aux ressentis si développés, les phénomènes de synchronicité, montrent bien comme le monde de la conscience réserve beaucoup plus de surprises que ce que l'on nous a enseigné. Bien entendu, ce constat rejoint le savoir ancestral.

Il paraît donc inconcevable de séparer la conscience de la matière : à l'instar du corps et de l'esprit et de ces nombreux courants rattachant un trouble psychologique partie prenante d'un mal physique ( bio-énergétique, psycho-énergétique, biologie totale, métaphysique du corps, Kabbale, Hermétisme ), l'attention que nous portons aux choses, donc à notre conscience, est très personnel, complètement individuel.

Les maux du corps apparaissent comme des projections de troubles psychologiques, quand est il de la conscience et des objets sur lesquelles nous portons notre intérêt?



La conscience de notre environnement, est une évolution très progressive : un enfant de 3 ans ne liras pas du Kant, on ne lui fera pas visiter un monument pour sa finesse d'exécution sur les dimensions symboliques.

Ainsi notre conscience des choses vient pas à pas, dans un cheminement qui est propre à son niveau d'éveil.

De manière plus large que celle du corps physiques, tout ce qui nous est extérieur pourrait être révélateur d'une expérience à acquérir, de manière complètement adaptée à son niveau. Si les épidémies existent, tout le monde n'en meurt pas, si un événement nous arrive, voir se répète, ce n'est peut être pas par hasard.

Il devient judicieux alors de prendre ses distances avec ses dogmes et de s'attacher à sa propre expérience.



Tout au long de notre vie, nous cumulons nos savoirs ( effets sur le monde ), mais nous ne les entassons pas tous, nous en tirons des leçons qui nous orientent dans la façon d'appréhender le monde : développer d'autres facultés face à un handicap, ne pas parler à ceux qui portent une casquette verte ( à titre d'exemple), surtout avoir un comportement adapté à nos idéaux.

En tout cas nous avons des niveaux de conscience orientés dans une quête de vérité, celle du monde extérieur, pour nous y adapter.

Cette recherche répond à la question comment être heureux, comment se sentir plein. Pour beaucoup, vivre dans le vrai, c'est être dans l'amour, cela rapprocherait le fait d'être faux à la haine.

Ainsi, dans chaque domaine, nous sommes à cheval entre un regard faussé sur les objets extérieurs et une vision au plus proche de la réalité, deux pôles, l'un positif, l'autre négatif dans une vision plus électrique.

La conscience pourrait alors se résumer à l'ensemble de ces deux pôles dans tous nos domaines possibles.

Nous posions la question du phénomène liant notre conscience à l'objet sur lequel elle porte l'attention. En incluant une autre idée, tout s'explique. Nos pensées ne nous sont pas propres. La seule certitude est que nous en avons conscience, en effet la matière même des pensées, leurs états physiques restent un mystère moderne !

Notre niveau de conscience attire des réponses de l'environnement par son propre prisme, notre amas magnétique attire des polarités qui en sont attirées de manière parfaitement adaptée. C'est le monde des idées selon Platon. Cela s'applique à tout notre champ expérimental, d'apprendre à marcher, jusqu'au comportement relationnel. Ici l'attraction «magnétique» est par contre très complexe car elle sous-tend de nombreux paramètres.

Nos progrès passe par une dualité, notre vision du bien faire et du mal faire.



La linguistique, subtilement porte en elle cette idée de dualité dans un rapport énergétique. Ne dit-on pas mettre en lumière un problème, lorsque nous comprenons un phénomène. Sortir de l'obscurité est ainsi ce qui nous fait monter de conscience.

Cela rend chacun responsable et maitre de ses choix, mais surtout, capable de réellement appréhender le monde seulement par ses propres expériences.

Si la vie est une école, le monde s'adapte à chacun pour le faire évoluer à son niveau, l'information pertinente éclairant ce que notre avancée peut recevoir. Personne ne retient la même chose, ne serait ce que d'un film, d'un livre.

La vie est elle un moment d'apprentissage ?



Si c'est le cas alors il y a un bien un système de récompense, ou encore un moyen de comprendre nos tords et nos travers.

C'est ce qui apparaît dans la sémantique sous le nom de porteur de lumière. L'obscurantisme dans la linguistique est toujours liée à l'idée d'une pensée à éclairer.

Pour exemple, prenons ces idées noires, qui nous hantent et qui, d'une idée lumineuse nous fait retrouvé notre calme. Toute préoccupation est une invitation à voir le problème sous un autre point de vue. Si quelqu'un semble avoir une attitude détestable, la solitude ou les retours de flammes seront ses boomerangs, l'invitant à se remettre en question.

D'une manière générale, tout chose en harmonie sera la récompense de l'avoir fait briller sous le bon angle, dans la bonne direction.

Globalement, le langage est une sophistication de l'expression de l'amour, qu'en est il du monde extérieur?



Son observation symbolique laisse perplexe, nous fait même comprendre que nous sommes aveugles, dans le noir.

La perfection au niveau humain est un mythe ( certains y arrivent), mais elle est notre cible. Nous y sommes d'ailleurs très sensible et cela nous rend contemplatifs : Baba devant un paysage magnifique, un musicien de la grandeur de Coltrane, un couple harmonieux. La symbolique ici marque bien une notion de lâcher-prise. Celle de l'observateur, mais surtout celle de l'exécutant. Coltrane n'a pas seulement compris qu'il fallait jouer avec la plus grande intention, mais qu'il fallait en pratique se donner à son maximum, rappelons qu'il passait son temps à jouer de tout son cœur, dans une évolution sans fin.

De même, les parents d'un nourrisson se doivent de se donner, dans une protection avec la meilleur écoute possible, la plus grande attention.

Les mythes sont également des guides de nos états d'âmes d'une grande finesse. Nous n'avons plus goût à nous dépasser, du plus profond de nous même, ni d'être fier d'un quelconque progrès. Enfant, aucun progrès n'est futile, chaque prise de conscience est un évènement.

Notre réalité magnétique, nos potentiels qui ne résultent que de nos croyances, nos schémas de fonctionnement, la réalité sous son aspect symbolique, s'avère être un plan de travail pour en vérifier leurs pertinences, notre être engendre t-il l'harmonie ou non.

Un impératif, il faut agir, tester n'ayant rien de passif, à moins que le sujet de l'expérience soit une séance de relaxation ou un temps de détente. En tout cas si nous voulons que la magie de l'apprentissage de la vie s'opère, une obligation, l'âme agit.

Pourquoi d'un point de vue humain, le monde est plus absurde qu'un épisode de South Park ?



Principalement, la raison nait de la passivité profonde face à la quête du sens de la vie. Une leçon est pourtant simple à observer, apprendre à se donner pour prendre soin ( des notes pour Coltrane, des enfants pour leurs parents, des graines et plantes pour l'agriculteur). Nous avons la conviction malgré tout que notre éducation est pensé pour réduire notre libre arbitre, et ne plus nous soucier de l'insupportable.

Pour s'orienter, observons la satisfaction profonde de ces personnes, qui agissent de tout leur être, tout leur cœur. Ils se guident par leurs ressentis, leurs intuitions. Tant que nous espérons toujours apprendre, chacun est son meilleur professeur.

De manière plus psychologique, nous faisons évoluer ce que nous pensons être la sagesse ( nos dogmes) et l'intelligence ( nos moyens). Ce qui guide notre comportement, résulte de la tenaille entre notre coté tranchant et notre face accueillante, principe masculin et féminin.

Si tout est orienté dans le bon sens, alors se manifeste les composantes du bonheur : qualité des relations personnelles, rendement harmonieux d'une exploitation agricole, fierté d'être soi-même, d'être sur le bon chemin.

La vie nous donne cette énergie, très présente dans l'enfance, dans l'espérance, mais la vie nous enseigne également à la rendre. Non seulement, nous devons prendre soins des choses, mais surtout, nous comprenons au fur et à mesure de cette démarche, à porter l'attention dans l'écoute des choses telles qu'elles sont. En agriculture, l'homme s'adapte à la réalité du terrain et détruit tout lorsqu'il n'en fait qu'a sa tête, une mère de famille ne gave pas son enfant à son bon vouloir.

L'idée de féminité profonde à retrouver en soi est magnifiée dans les traditions. Elle correspond à l'anima de Jung, Ève de la bible, la belle au bois dormant.

Un piège est de rester enfermer dans sa vision de l'essentiel.



Une première chose est primordiale, la vie nous offrant au présent des informations adaptées à notre évolution, être présent.

Tout d'abord, en observateur, pour y lire ce que nous devons comprendre, au final dans le but de protéger ce qui se présente. L' ici et maintenant est ce qui importe.

Ne pas accorder assez d'intérêt au présent, c'est croire que quelque chose est plus important, une ambition déplacé, mais dans tout les cas, ce sera une tentation à court terme ( à l'échelle de l'évolution, restons vigilant sur celle de nos durées de vie). Si au premier abord, une idée peut nous paraître riche, selon son bon sens, elle engendrera des déséquilibres : détérioration de l'alimentation, mauvais état relationnel, couple biaisé.

L'union d'un homme et d'une femme actuellement, est complètement faussé, tant nous sommes ignorants de notre fonctionnement. Nous avons construit un paraître qui cache ce que nous n'assumons pas de nous, n'aimons pas. Notre quotidien, nos habitudes nous sclérosent si bien que des aspects de nous mêmes sont enfouis, nous décalant avec le présent (nous disons soucieux). Ainsi, nous ne sommes plus fier de nous mêmes, dans la profondeur de notre être. De part notre nature, qui, dans un premier temps, est d'apprendre à donner, impliquant de ne savoir toujours pas le faire, nous construisons souvent une façade qui leurre nos lacunes, une brillance qui cache notre noirceur.

Le coup de foudre n'est alors, pas en soi, un flash sur l'autre, mais plutôt une intuition partagée, que chacun pourra se sentir beaucoup plus proche de ce qu'il croit devoir être, ce qu'il aimerait être. L'amour dans l'écoute est pourtant un apprentissage, qui nécessite un réel temps de découverte de l'autre, ses préférences, ses gouts, ses faiblesses.
Ce qui nous rapproche est une attraction d'ordre magnétique, d'un,e grande finesse dans nos polarités, si nous nous plaçons en scientifiques, les niveaux de conscience de chacun s'attirant dans l'idée que l'enfant caché en nous va pouvoir se délivrer, mais aussi, que nous allons pouvoir évoluer. Le risque d'aveuglement est très grand.

L'observation des déséquilibres amènent à un seul constat, nous devons apprendre à sacrifier tout d'abord ce que nous croyons être, telle une mère face à son enfant en danger, se révélant en superwoman, ou celui demandé dans l'amour inconditionnel au sein du couple.

Le chemin est théoriquement simple, faire confiance à ce qui nous épate, s'expérimenter le plus possible, agir du plus profond de nous.



Le présent est en quelque sorte offert pour nos expérimentations, il est souvent bon de le rendre. L'humour, est un grand plaisir communicatif, offrant le rire à l'autre, nous remettant sur le présent malgré les méandres de nos psychés, pour partager un rire, de bon cœur, un retour au présent.
De même, tout acte éducatif implique que l'enseignant se centre sur le présent afin d'être le plus présent avec son élève.

Un symbole fort en ressort, nous avons rôles de nous ramener sur l'instant, d'aller nous chercher au plus profond de nous même, pour avancer sur le présent, intègre, finalement de se limiter à être. Pour cela, il faut que chacun s'accorde à explorer les réalités de notre monde, mais surtout nous ne devons plus nous juger, sur ce que nous ne sommes pas, ne plus donner notre idée de ce que l'autre devraient être, mais plutôt essayer de s'imposer comme exemple à suivre, avec du bon sens.

Lorsque l'équilibre règne, nous sommes éblouis : une femme enceinte, ne serait-ce que d'elle même, rayonnante, un musicien en trans dans le don de soi, la nature, si riche, si diversifiée. Ces éléments eux mêmes sont des moments qui nous replacent dans le présent.
Le goût d'un aliment exquis va aller réveiller l'accueil en nous de la sensation. L'acte de l'amour, tous les soins corporels ont également les vertus de recentrer nos idées éparpillées, pour jouir du moment.

Le présent nous désire amnésique de nos croyances, juste la, tel que nous sommes, ouvert à tout ce que nous ne savons pas encore.



Le sacrifice est une valeur redondante. Qu'elle mère ne peut pas faire témoignage du dépassement de soi-même ?

L'humilité, la miséricorde sont bien des valeurs à réhabiliter, nous permettant de nous épanouir, nous apprenants, observateurs, ignorants, ancrés dans nos habitudes. Quelque part, nous devons nous ouvrir au vide, tant pour le calme que cela représente que pour la réalisme face à tout ce qui nous est inconnu.

Dans le cas contraire, nous plaçons l'essentiel ailleurs de là où il est. Nous avons d'ailleurs souvent le défaut de rester aveugle à la réalité des déséquilibres que nous engendrons, polissant notre dorure qui cependant reste collée au main.

La masculinité aujourd'hui est une interprétation matérielle des mythes, à défaut de combattre son égo, l'homme domine, détruit. D'ailleurs cela dérive sur beaucoup de femmes. La féminité est devenue une tolérance à tout, aussi intolérable que les choses soient. Un grand travail collectif est donc de réconcilier d'une part ces valeurs, en masculinisant l'accueil, c'est à dire que nos envies de mythes aillent dans le sens du bien universel, tourné vers l'autre, tout en montrant la réalité de certaines limites. Celle-ci se détermine par la sagesse, qui doit canaliser nos envies de mythes,se tourner dans le bon sens fermement, tout en restant ouvert à d' autres points de vue.

Alors qu'est ce que l'amour ?



C'est au travers de mon prisme, l'attention maximale, l'intention inconditionnelle, un sentiment de plénitude partagée, une fusion sans rejet, une jouissance à simplement être. C'est aussi vivre dans le vrai, l'exemple du couple et du poids du mensonge est criant.

L'amour se tourne dans un esprit de sacrifice, un don absolu, effaçant notre mauvaise volonté à ne pas être présent, mais surtout un don dans l'écoute de l'ordre des choses, finalement le soin.

L'amour s'oriente ainsi vers la mort ( l'amor), la plénitude engendrant la satisfaction de juste exister, sans aucun autre désir.



Cette vision devrait orientée toutes nos rencontres, nous sommes des moi isolés, voués à nous croiser.

L'aspect indispensable du groupe marque au fer rouge l'importance de l'amour : nos développement dont nous gardons tant de cicatrices, face à un amour inadapté, dans notre environnement, la solitude moderne, sont des souffrances.

L'aspect collectif étend notre responsabilité à celle du groupe, celui ci nous conditionnant. Nous nous transmettons tout ce qui n'est pas mis en lumière, héritage familiale, culturel. Il est temps que l'amour soit institutionnel.

L'agriculture industriel illustre comme nous n'écoutons plus l'ordre des choses, faisant tout dégénérer et compensant par des méthodes alternatives, continuant à nous voiler la face. Au niveau médical, nous cherchons à soigner nos maux sans guérir leurs causes.

Cela donne envie de rédiger quelques lois, mais l'amour est malgré tout une recherche personnelle sur ce qu'il est et comme il se donne. L'aspect est d'ordre philosophique et ainsi s'oriente vers l'anarchie.

Mais en quoi l'amour est le tout ?



L'âme our est littéralement la lumière de l'âme. Le mot lumière n'est pas à réduire au rayon lampadaire, au contraire, il cerne la réalité d'un point de vue physique du monde.

Prenons l'idée du but de sa vie pour mieux comprendre.

Finale de la coupe du monde de football, il tire.....le but de sa vie. Après la concentration du geste, une grande libération surgit, ce joueur s'ouvre, une grande énergie s'empare de lui, une fierté sans commune mesure, une revanche sur des années de sacrifices, la gloire d'avoir réalisé la chose juste, au bon moment, importante pour beaucoup de monde.

Ces sensations qui lui permettraient de faire 50 000 fois le tour du monde ne résulte pas simplement d'une adjonction hormonale.

Rappelons nous de l'énergie de l'enfant, l'enthousiasme de simplement aller se cacher derrière un buisson, ce présent permanent. Souvenons nous comme nous l'avons éteins pour paraître au gré des modes, de ce que soit disant il faut faire. C'est ici que naissent les croyances très éloignés de l'essentiel d'ailleurs, celle qui nous retire le plaisir d'être et finalement douter de ce que nous sommes ( sans son ombre !)

Au final nous sommes tous dans nos vérités, et donc toujours dans le vrai. D'ailleurs peut importe que ce footballeur soit centré sur l'essentiel réel. Pour lui son geste l'est. D'un coup il jouit d'être, comme il est, ne se cache plus de rien, est débordant d'énergie, et souvent d'ailleurs va serrer ses camarades, les embrasser, ce joueur retrouve son enfant intérieur.

Le sentiment d'importance lui fait ouvrir son cœur, il devient canal de l'énergie étherique qui l'animait et maintenant qui l'anime.

L'agni, le feu, le prana est la réelle nourriture de l'âme. En fonction de nos croyances, cette énergie nous ancre dans le présent. C'est la fierté qui est le robinet pour s'accepter juste dans l'état, c'est la pertinence de notre façon à le rendre qui nous maintient ouvert. Ouvrir son cœur est la clef pour relier notre âme à l'instant, certains diraient lâcher prise pour relier les énergies de la matière, aux énergies célestes. La vision du Tao apporte une idée très schématique de ce phénomène.

Mettre un but en coupe du monde n'est pas donné à tout le monde, il semble plus sage et simple de retrouver un environnement qui nous accepte tel que nous sommes, nous permettant d'être au plus profond de nous même.

La plus grande étape de l'amour est finalement, avant de se dire charitable, d'apprendre à s'aimer et ainsi, ne se concentrer que sur l'instant.



Malgré tout, nous sommes aidés constamment à nous recentrer sur le présent. Nous recevons d'une part une énergie qui nous anime dès que nous sommes ici et maintenant, de l'autre, nous avons nombres de moyens de couper court à nos égarements. La nature et ses spectacles variées, la musique harmonieuse, un câlin, sont rappelons le de l'amour d'une part parce qu'il nous ramènent dans le présent, mais surtout parce qu'ils sont également cette énergie que capte l'âme. Le son est une vibration, les couleurs, même un câlin est un espace réellement énergétique, l'attention de l'un se matérialisant réellement par une transmission énergétique.

Tout système verrouillé de pensée bloque la capacité à bien exploité notre essence.

Si l'amour est l'élan ( A, l'alpha ) de l'amour ( M, aime) dans le tout ( O, le cercle), dans l'universalité ( U) partout ( R, air, espace) il est surtout notre essence première, notre réel carburant, l'essence-ciel, l'essence qui nous fait vivre le temps, centré sur le présent pour y donner tout son temps, centré sur les énergies de l'environnement, de tout son cœur.

Dans cette vision énergétique nous pouvons comprendre en quoi le temps est une illusion. L'amour est l'énergie qui nous centre sur l'instant d'une rencontre avec l'extérieur, celui-ci étant une énergie également, cela ne peut se faire qu'au présent. L'ouverture de son cœur, c'est à dire se concentrer avec tout son être, relie notre conscience à notre expérience du moment.

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Francesca
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MessageSujet: Re: l'essence ou l'amour   Jeu 11 Aoû - 10:01

Les poètes ne s'y sont pas trompés, la science le confirme notre première drogue, la plus naturelle et la plus innée, c'est l'amour, avec son pouvoir magnifique et son envers toxique. Les recherches neurobiologiques ont en effet permis d'établir que l'amour, celui qu'on fait, mais aussi celui qu'on éprouve, modifie biologiquement nos organismes : quand on aime, on produit des substances euphorisantes qui activent le circuit naturel du plaisir et nous donnent envie d'aimer encore et de ressentir encore plus de plaisir. Or, c'est précisément ce dopage de la mécanique naturelle du plaisir qui, dans l'état amoureux comme dans la toxicomanie, peut rendre ” accro ” : le manque est alors vécu comme insupportable et la passion se transforme en addiction. Au fil d'une analyse scientifique rigoureuse illustrée de nombreux exemples tirés de l'expérience clinique, de l'expérimentation animale ou même de la littérature, Michel Reynaud dans son livre par exemple, examine chaque phase de l'état amoureux sous ses aspects biologique et psychologique : du désir à la dépendance en passant par le plaisir, l'attachement et la passion, il explique comment l'amour peut nous doper, mais aussi comment le vivre sans qu'il devienne, au même titre qu'une substance toxique, un facteur de souffrance, voire de dépression. Une instructive leçon de science qui rend un bel hommage à l'amour.

La Guérison des attitudes consiste à ne garder en soi que des pensées d'amour, à ne plus nous percevoir comme séparés les uns des autres, à ne plus analyser, interpréter ni juger. La Guérison des Attitudes se produit quand nous prenons la décision de ne plus enseigner que l'amour.

Le monde dans lequel nous vivons est en perpétuel changement depuis le début des temps. Les cultures se font et se défont.

Certaines espèces disparaissent alors que de nouvelles font leur apparition. Les mentalités et les valeurs changent de sorte que le visage du monde se modifie. L’humanité va de l’avant, dans une évolution qui se fait de plus en plus rapidement, évoluant non pas vers une catastrophe ou une impasse mais plutôt vers une conscientisation de l’être et une ouverture accrue du coeur.

sunny sunny sunny

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MessageSujet: Re: l'essence ou l'amour   Jeu 11 Aoû - 19:01

waouh tres beau message manuel,long certes,meme tres long ,mais un beau message bravo,j attends de voir tes prochains messages... cheers

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Manuel



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MessageSujet: Re: l'essence ou l'amour   Sam 13 Aoû - 13:06

Bonjour,


Francesca, merci de cette touche poétique, je me désole moi même de ma touche scientifique.

La ligne de conduite que tu donnes est belle, et simple, cela me permet de répondre a Manwell, je travaille la concision.

Pour tout dire, cette démarche est né d'un texte d'une 50 de pages, vous voyez finalement j'y arrive, rire !

Manwell, enchanté, j'avoue etre inscrit sur ce forum, car touché de tes posts, ton prénom....



Enseignons l'amour,

Au plaisir, M
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manwell

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MessageSujet: Re: l'essence ou l'amour   Sam 13 Aoû - 13:12

merci manuel,mais mon pseudo c est un derivé du tiens mais anglophonisé..

manuel-----manouel ---en portuguais ---qui est devenu manwell---

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