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 l'essence du langage

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Manuel



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MessageSujet: l'essence du langage   Jeu 11 Aoû - 5:48

L'essence du langage


Nous sommes tous émerveillés devant un bébé et ses découvertes, ses expériences, notamment ses vocalises souvent qualifiées de réflexion du type «Ça y est il fait ses discussions».

L'enfant prend comme modèle son environnement et façonne son langage, par répétition pur, associant au son un effet : je pleure, ils viennent.

Des sons, des mots, des phrases, puis des monologues interminables, nous nous revêtons de notre langue maternelle. Ce langage construit notre paraître, ou chaque mot nous moule selon le sens que nous lui attribuons.

L'écrit, symbole du langage, fait passer le son en phonétique mais surtout fait passer le son à la lettre. Nous pouvons nous interroger sur le pourquoi d'une élaboration d'un alphabet alors qu'il existe la phonétique, pourquoi une différenciation alors que l'un pourrait être l'autre, est ce que cela recelle une logique des sons ?

La lettre se combine en syllabe, en mot, en phrase, en paragraphe, en roman, en encyclopédie.



La complexité de notre utilisation du langage nait du fait que nous ne sommes pas centrés sur le sens des mots, mais sur leurs effets. C'est la drame actuel, l'échec du langage, celui d'utiliser les mots pour obtenir des effets loin de leurs valeurs sémantiques. La meilleure illustration est cette capacité à nous faire valoir, utilisant le langage pour briller, ou encore cette lâcheté où le langage est un moyen de cacher ses peurs.

Pourtant ce sont ces mêmes mots qui peuvent déliez nos maux. Pour cela, il faut les employer dans leurs sens profonds.

Chacun y va du sien, persuadé que l'autre à la même vision, mais la réalité est que sans sens commun nous n'en restons qu'à l'incompréhension.

Un phénomène intéressant est le pouvoir du mot. Un seul peut déclencher des tempêtes, réveiller notre mal-être, nous pétrifier de colère et d'indignation.

Il n'y a pourtant que de l'incompréhension, cela devrait nous faire relativiser l'impact de nos échanges verbaux.

Y a t'il un sens commun ?



Derrière les mots, les lettres, il y a avant tout un lien entre le signifiant et le signifié. Pourquoi parler si nous ne voulons pas exprimer quelque chose ? Le bébé signifie sa présence, marque ses besoins, ce vouloir d'être comblé devient plus psychologique et utilise le mot pour briller, dans son élocution, sa pertinence, comme il nous met en avant ( On aurait pu dire, au dieu, bien des choses en sommes ).
Le mot est pris entre deux feux, le premier comme moyen d'expression de ce que nous sommes et voulons, un vouloir basique d'être, le second, celui ou le mot est utilisé pour être le maitre de son paraître, un vouloir de pouvoir sur les choses.

Au gré de nos expériences de vie nous intégrons de plus en plus d'expressions, multipliant les façons de dire une même chose, mais cela nous perd dans les moyens d'exprimer notre être profond. Est il utile de connaître les mots plaisir, douceur, kif, méchant, mortel, fun, quand finalement nous ne pouvons même pas définir quel plaisir véritablement profond nous recherchons, celui qui définitivement nous comblerait ?

Tout cela éloigne la réalité de ce que nous sommes au plus profond de nous et nous bloque dans une superficialité stérile.

Comment revenir à un sens commun et enfin exprimer nos profondeurs sans faire face à l'incompréhension ?



Deux processus apparaissent.

Le premier est observable, il est de garder le vocabulaire qui semble commun et de recréer un vocabulaire quand l'ancien porte des préjugés. Par exemple, aujourd'hui on ne peut plus parler de mot à connotation religieuse, ainsi l'aura se scientifise en bio-champ, beaucoup remettent à jours des termes qui ont perdus leurs sens.

Le second est de rechercher dans la genèse du langage, si il y à une logique inscrivant alors le sens des mots dans le marbre, scellant le signifiant au signifié.

Le premier semble très complexe. Croire en un sens commun est un mythe, le système dans lequel nous vivons s'efforce bien de retirer le sens au langage. Est ce que la phrase « Auchan la vie », n'illustre pas comme un concept sur lequel nous pourrions réfléchir pendant plusieurs générations, se réduit à une simple marque ? De même pour le nouveau vocabulaire, celui ci nous divise entre conservateur et révolutionnaire, la masse de savoir se retrouve plus floue par une nouvelle terminologie incessante. Surtout, aussi sensé que nous croyons être, aujourd'hui la société est noyée par l'omniprésence médiatique, ou l'on nous volent nos mots, nous en impose, oriente nos pensées.

L'échec du langage est un constat nous amenant dans nos ténèbres, celles de l'impuissance face à un phénomène nous dépassant. Seule une idée lumineuse ferait briller cet obscurantisme.

La question de ce que nous recherchons par les mots, le décalage entre ce que nous voudrions vraiment et ce que nous paraissons vouloir, portent une ombre sur comment réussir à enfin être par sa propre expression.

Ce décalage, sous forme légère, se voit comme une incompréhension passagère, elle peut glisser vers une guerre relationnelle voir peut nous rendre malade.



Le mal à dit, illustre ce que certains nomment la langue des oiseaux. Cette langue en utilisant la sonorité et plus simplement le sens banal du mot, semble faire coller au langage un sens plus profond. Elle est à l'image de l'existence de deux univers parallèle : notre propre personne, celle des profondeurs, et celle que nous ramenons à la surface, le paraitre. D'ailleurs le mal n'est il pas l'inverse de l'âme ( LAM)

Ainsi la sclérose se transforme en S-clér-ose «est ce clair,ose ». Cette langue à le mérite de révéler un sens qui unit le monde dans lequel notre corps se meut, et celui des aspirations du monde de nos pensées ( pan sait, le savoir de celui qui sait). Il serait fou d'imaginer qu'un lien pourrait exister entre notre superficialité opposée à notre être en profondeur, et l'existence d'un sens profond du langage dans ses sonorités, opposée à la superficialité qu'il peut avoir quand nous l'utilisons au quotidien.

Nous somme également noyé dans une pauvreté internationaliste ,celle qui nous font nous tatouer comme des maoris, parler comme des indiens, le vocabulaire allant avec, « Namasté », « cool ». Il est cependant amusant de voir que cette logique de lecture supérieur se retrouve dans tous les langages. Ainsi nowhere se transforme en now here, le nul part en ici maintenant.

A travers toutes les langues, y aurait il quelque chose d'unique que l'homme de tout temps veut exprimer et qui au fur et à mesure des années s'est enlisé dans une sophistication verbale ?



Actuellement, pour faire le point sur tous les aspects de notre monde, il nous faut le vocabulaire d'un économiste, d'un informaticien, d'un médecin, d'un psychologue, d'un historien, etc. Autrefois le langage était bien plus centralisé, un seul symbole pouvait répondre à tout ces domaines. Si une vision de l'alpha à l'oméga de l'histoire de toutes les langues requiert des connaissances immenses, une vision d'ensemble laisse perplexe.
Le yin-yang est de ces trésors qui place et résume le concept du tout dans le tout, donc de tous phénomènes pour celui qui sait le lire. De même, l'arbre des séphirots utilisé dans la Kabbale peut à lui seul expliquer toute la cohérence de la vie d'un point de vue scientifique, sans isoler un champ d'explication, mais bien en intégrant tous les champs dans un seul schéma explicatif. Nous pourrions parler de vision scientifique universelle.

Au niveau de la lettre, l'alphabet est lui même porteur d'un sens caché qui s'adresse au pourquoi et devenir de notre conscience de nous-même.

Le M, aime, amour, permet d'affronter ses N, haines, symbole de 3 I appelés à se redresser pour arriver en O, haut, bénéficier ainsi de l'état de P, paix, etc....

L'utilité du langage résidant dans nos aspirations les plus profondes, il sert forcément à répondre à des questions essentielles comme la raison d'une, fondamentale, « pourquoi pensons-nous? ».



La langue des oiseaux en français résonne comme un jeu de l'esprit, même si ce jeu amène à un niveau où c'est bien le monde de nos pensées qui est concerné. Un point troublant : en remontant le temps et ainsi la génèse des langues, ces deux niveaux d'expression du langage se rapproche.

Les alphabets grecs, hébreux chinois, sont des trésors qui associent les attentes profondes de l'être avec la lettre. On découvre que la lettre résulte de symbole eux mêmes porteurs de grands concepts, surtout au niveau des enjeux d'être soi même dans notre monde, donc de concepts primordiaux, le pourquoi être dans l'intégralité de nos potentiels et plus seulement dans nos projets de carrière. Ces concepts sont les mêmes dans les différentes cultures, ce qui marquent une connaissance commune qui sous tend des racines communes.

La langue la plus ancienne aujourd'hui apparaît comme le sanscrit, elle serait cette langue racine porteuse d'un savoir unifié, portant sur les questions essentielles de la vie.

Chez les chrétiens, le verbe est la première chose à avoir exister, un nom secret, celui que nous aurions oublié et que nous cherchons à retrouver. Ainsi le mot aimerait nous ôter un savoir, le mot m-o-t, aime ôter.

Dans la tradition Védique, c'est d'un son primordial dont on parle, un son qui serait le début du monde.

A ce niveau, le langage correspondrait à l'attente ultime, l'expression de l'essentiel, tout y serait réunifié, ce passage du rien au tout , du vide au plein, la vie de A à Z.

Le son, depuis notre enfance, ne veut qu'exprimer notre volonté la plus profonde, savoir ce que nous attendons de la vie. Il semblerait qu'a l'instar de l'évolution des langues dans l'histoire humaine, l'évolution de notre langage au niveau individuel, nous éloigne d'une chose unique à exprimer, notre désir primordial, une paix ( P) riant ( RI )de la mort ( MOR )de nos dialogues internes .

L'expression est une chose qui nécessite nos ressources pour y arriver, nous disons souvent y mettre du cœur, c'est ainsi un don de soi.

Exprimer le primordial c'est donner l'essentiel.



Certains voient chez nos ancêtres lémuriens, l'amour ( L'aime, LEM ) tournée vers l'ultime ( U) dans une joie ( RI) interieur ( EN ) dans une sagesse collective ( S ), une langue antérieur qui ne seraient que constituée de voyelles, comme celles qui composent le mot oiseau ( a-e-i-o-u), elle est parfois appelé langue des anges intègre avec soi meme puisque « en je », ou langue d'amour. La voyelle ( qui observe « voit » sa part féminine « elle ») tel un souffle, donne vie à la consonne (qu'on réveille, qui sonne avec ) qui n'est qu'un squelette se rapportant à un symbole si profond.

Ce parallèle entre l'acquisition de notre langage et l'histoire des langues montre que la chose essentielle est l'amour. Le sens profond de nos existences est d'apprendre à exprimer l'ame-our, littéralement la lumière de l'ame, ou encore exprimer une force créatrice ( A ) manifestée ( M ) dans le tout ( O ), qui s'ouvre à tout les possibles, dans toutes les directions ( R ).
D'ailleurs, ce son qui serait originel selon les traditions et qui finalement pourrait bien être celui que tous nous voudrions reproduire est ce célèbre AUM.








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Francesca
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MessageSujet: Re: l'essence du langage   Jeu 11 Aoû - 9:57

C'est en faisant la paix intérieure entre notre masculin et notre féminin que nous pouvons établir des relations harmonieuses, d'abord avec soi-même et ensuite avec les autres...

Être humain, c'est être relié. En tant qu'êtres humains, nous vivons en relation avec les éléments: le soleil, la lune, les pierres sur le sol et tous les êtres vivants. Mais qu'est-ce que “être relié “, “vivre en relation avec” signifient? En général, lorsque nous utilisons ces mots, nous voulons dire un lien de quelque sorte entre des entités individuelles, d'objet à objet, ou de sujet à objet. Le mot ” relation” présuppose ici séparation, la jonction de plusieurs fractions. Cette vision fractionnelle de la notion de relation est purement conceptuelle. C'est une fiction du mental et cela n'a rien à voir avec la perception pure, la réalité, ce qui est réellement.

Lorsque nous vivons libres de toutes idées et projections, nous entrons en contact direct avec notre environnement. Pratiquement, donc, avant de pouvoir être reliés à notre environnement. nous devons d'abord savoir comment être reliés à ce qui est le plus proche de nous: notre corps, nos sens, notre mental. Le seul obstacle à une perception claire de notre nature véritable est l'idée maîtresse d'être un individu séparé, vivant dans un monde avec d'autres individus séparés.


sunny sunny sunny

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Manuel



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MessageSujet: Re: l'essence du langage   Mar 23 Aoû - 17:37

Bonjour Francesca

un petit texte sur cette dualité sexuelle.

Se masculiniser pour sauver le monde
se féminiser pour l'accueillir



Dans un esprit de renversement, les femmes se masculinisent, à l'inverse les hommes se féminisent.

Le résultat n'est pas brillant.

La notion d'enfantement inscrite dans le corps de la femme dirige chacun de ses gestes. A défaut de couver sa progéniture et de chercher l'amour parfait, projeté dans une société ou on lui demande d'être conquérante, elle reste enfermée dans la matière, à la cumuler.

L'homme, que l'on veut héros mythique, sinon pourquoi l'admirer, se retrouve à canaliser ses soifs de conquête par un tableau de chasse du plus grand nombre de proie féminine dans la frustration de ne pouvoir soutirer leur admiration, trop éphémère car crée par des artifices, un mythe matérialiste.

De plus, nous sommes majoritairement de grands enfants, des petites filles qui attendent qu'on leur offre tout, déçu d'être avec un homme qu'elles ne respectent de moins en moins. Quand à lui, l'homme est ce petit garçon frustré de n'avoir pas su susciter l'admiration, resté sur une envie d'être cajolé.

Ces schémas résultent avant tout d'un fait : chacun attend tout de l'autre.

Cela n'engendre que la frustration de ne jamais être comblé et se sentir tout le temps incompris.

L'homme ne comprend pas que sa femme ne lui saute pas au cou, ne soit pas obsédée de s'occuper de lui.

Il fait des gestes dans une vision de comptable, comble les envies d'amour de sa femme par des cadeaux matériels où une présence, à un moment important, qui le dédouane d'être présent à chaque instant.

La femme veut être écouté, comprise. Elle voit ses petits gestes tomber dans l'indifférence de son compagnon.

En fait, ici, chacun projette sa vision de l'amour, enchainé à son système de croyances, ce dernier n'étant pas fait dans l'amour mais conditionné par notre éducation.

Par ce conditionnement, nous trouvons normal que l'amour, l'attention, le geste, se donne au compte-goutte.

Par notre coté enfant qui attend tout, nous donnons à l'autre ce que nous aimerions recevoir.

Cette vision réductrice de la sexualité résulte de la non transmission des expériences sexuelles.

Et pour cause, la femme qui dans sa chair est destiné à être soumise, risque de ne pas comprendre que l'acceptation de cette soumission est le fruit d'une relation d'amour-écoute à deux. Le résultat peut porter sur la croyance d'être pute de son homme.

Certaines femmes restent bloquées au stade petite fille. Elles restent dans la chasteté ferme et froide. Mais comment les incriminer ! Elles se respectent et ne veulent pas accepter le rôle de soumission qu'on leur propose.

L'homme lui, recherche son rôle ontologique de domination. Ne trouvant pas sa jouissance ultime, il multiplie les recherches réduites à une position. Il multiplie les conquêtes car il veut transcender sa domination dans un rapport bestial.

Il croit répondre aux attentes de sa femme en affirmant sa force, son mépris voir son indifférence.

Ceux qui ne suivent pas ce modèle reste des enfants apeurés, incapables de donner.

Comme toujours la solution est l'amour. Enfin transmettre ce que c'est faire l'amour.

Si l'on réduit cela à un va et vient de plus en plus salace, qu'avons nous a raconter a nos enfants ? Qu'avons nous d'autres a donner que ce que nous désirerions de l'autre ? Comment pouvons nous correspondre aux attentes de l'autre sans les connaître ?

La solution est donc l'amour total, don de soi. Les deux partenaires se soumettant l'un à l'autre, dans l'écoute, l'attention, chacun son instant, pour arriver à l'équilibre ontologique de l'homme pourfendant la femme.

Cela est le résultat d'un amour construit, petit à petit, chacun se donnant toujours plus à l'autre, se délivrant, se dévoilant.

Un amour attentionné ou chacun découvre chaque partie de l'autre. Un amour qui se construit donc dans le temps.

Toutes sensations est alors décuplées, l'homme découvre que la jouissance dans une sensation de plénitude n'est pas réduite à une simple éjaculation, peu importe ou il la projetait.

La femme, elle, rentre dans une trans, le moindre mouvement, le moindre effleurement.

C'est bien la connection des âmes qui aboutie à la jouissance divine. Le symbole du sexe en est criant de vérité-amour.

Ne nous contentons plus de vouloir réaliser le fantasmes du meilleur film porno.

Comprenons que l'amour est une promesse d'amélioration,de conscience toujours plus grande. A l'inverse, sans transcendance, la sexualité tombe dans la lassitude.

Nous devons être canal de l'énergie qui nous anime, pour la restituer à son partenaire afin de ressentir les bienfaits prometteurs d'un infini.

Nous sommes des êtres en devenir, chaque instant, exerçons nous d'être don.

Le sexe n'y échappe pas. Malheureusement, c'est aujourd'hui ce qui nous guide dans le mur. Il est un moyen de se soigner mais pas comme nous le vivons. Nos rapports de force tendent à nous rendre malade.

Comme toujours, nous reproduisons les comportements de nos parents. L'homme ne sait plus écouter sa femme, lui demander, l'interroger sur ses sensations, la femme pas forcement disposée à lui dire car terrifiée de découvrir et prendre en charge le corps de son homme.

Nous avons donc aujourd'hui des femmes qui investissent le matériel au seul profit de son foyer voir d'elle même, et des hommes que plus rien n'émeut, observateur de la souffrance de leur conjointe sans y répondre.

Vous les femmes, osez prendre le temps de découvrir votre partenaire, rassurée de vous améliorer à chaque fois. Allez chercher en lui ses qualités, encourager ses défauts, plutôt que de le broyer. Réveillez le mythe qui sommeille en lui.

Les hommes, écoutez les besoins de votre conjointe, dans l'espoir de toujours mieux la connaître et l'amener de plus en plus haut sur les cimes du plaisir.

Les valeurs conquérantes masculines doivent se réveiller car la dimension de conquête se doit d'être amour élévation et non plus matériel à toujours se contenter du moins pire.

L'amour est vérité de nos imperfections en devenir. Prenons nous la main pour nous faire grandir, petite fille devenant femme pour accueillir le monde, et l'homme remplaçant le petit garçon, déjà avant tout pour le protéger. Tout ces rôles sont en chacun de nous.

Donner, Recevoir, Rendre.

M
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Francesca
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MessageSujet: Re: l'essence du langage   Mer 24 Aoû - 13:11

cheers Humm quelle belle inspiration très cher Manuel !
tout comme j'adore ! Merci et Bravo !

Tu sais manuel, je suis certaine que tu seras d'accord avec moi pour reconnaître que l’Homme n’échappe pas à cette Loi fondamentale qui est la source de son existence et qui lui garantit survie et développement, tant au niveau de l’espèce qu’au niveau de l’individu. Parce que, même s'il est yang ou yin, il est aussi et surtout yin et yang à la fois. Il appartient à l’Univers ; procède et participe à toutes ces manifestations auxquelles il est soumis.


Pourtant quand on y regarde superficiellement, il faut croire que depuis que le monde est monde, l’humanité est coupée en deux. Les uns naissent hommes, les autres naissent femmes. C’est ainsi, dans cette fatalité biologique auquel nos chromosomes nous interdisent d’échapper et qui détermine définitivement tous nos comportements.

Notre éducation, nous “dressant” à jouer un rôle exclusivement masculin ou exclusivement féminin sur le plan social, professionnel, familial et même sexuel, accentue encore ce qui semble être un déterminisme de la Nature. Si je suis un homme je ne dois rien montrer de féminin. Et inversement une femme ne doit jamais adopter une attitude réputée masculine. Ainsi, aux unes sont attribuées la douceur, la délicatesse, la souplesse, la faiblesse, considérées comme autant de valeurs négatives voire méprisables, aux autres la rigidité, la force, la brutalité, la violence, valeurs masculines du guerrier, valeurs positives par excellence, voire valeurs suprêmes. L’autre sexe nous en est devenu tellement étranger que dire que les hommes et les femmes ne sont pas de la même planète est devenu une banalité acceptée par tous et toutes comme une évidence. On en publie même des livres où, à longueur de pages, on nous explique que l’une et l’autre ne peuvent qu’être séparés par un abîme d’incompréhension mutuelle.


Je revendique donc mon androgynie car je me reconnais dans ce qui est dit là dans une Citation de O. Wirth

"Le mot Androgyne vient du grec anêr (génitif andros) signifiant “homme” et de gunê “femme”. La chose double, l'Androgyne symbolisé par “Y” est un Rebis, un être double qui réunit en lui les principes opposés masculins et féminins.L'Androgyne possède en lui les vertus masculines : l'énergie, le courage, l'audace, la forte affirmation de soi qui poussent à l'action et à la création. Les vertus féminines contrebalancent cette exaltation. La douceur, le calme, la timidité, la modestie, la résignation, l'obéissance permettent de développer une meilleure sensitivité et une faculté de compréhension qui s'affirme par la passivité. Les vertus masculines correspondent au Soufre des alchimistes, les vertus féminines au Mercure."

Il nous faut bien reconnaître que ces vertus opposées sont réunies en une nouvelle unité par un principe conciliateur, c'est le Sel qui permet l'équilibre.Chaque être humain possède en lui les qualités de tel ou tel principe, masculin ou féminin de manière intrinsèque. Afin de s'accomplir, d'atteindre une perfection toute relative, l'homme doit développer en lui les vertus latentes opposées qui lui donneront la clef de sa nature céleste. L'homme” pour devenir Rebis doit cultiver en lui la raison guidée par le sentiment qui développera l'intuition. L'initiation sentimentale correspond à l'Echelle de Jacob, l'échelle qui permet à l'homme” de relier le ciel et la terre.….


Parvenues à un degré suffisant d'évolution, les âmes s'attirent mutuellement pour fusionner. Ces attractions se traduisent par des sympathies réciproques soumises à la loi des complémentaires, comme s'il s'agissait de constituer à deux une unité psychique plus parfaite. Le corps faisant obstacle à la fusion des âmes, celle-ci se distingue du mariage, institution sociale qui vise à fonder une famille.


Lorsque la reproduction de l'espèce est en cause, les choses peuvent se passer selon la théorie de Louis Ménard, l'amour étant alors inspiré par l'entité qui désire s'incarner. Il en résulte une appétence rapprochant les corps en dépit parfois des âmes qui sont loin de se rechercher. Tout se passe comme alors dans le domaine de l'animalité où le mâle s'éloigne communément de la femelle dès qu'il l'a fécondée : l'instinct seul est en jeu, même quand l'abandon ne se produit pas, comme dans les espèces où le mâle pourvoit à la nourriture de sa compagne et de leur progéniture.


Mais est-ce là ce que les hommes appellent l'amour manuel?


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Manuel



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MessageSujet: Re: l'essence du langage   Mer 24 Aoû - 15:52

Bonjour Francesca,

Plus que le conditionnement chromosomique, avant ce texte je venais de me faire un bouquin d'alexander Lowen "amours et orgasmes".

Oui effectivement depuis longtemps nous avons des modèles façon "la guerre du feu". Homme," boum boum", femme, "viens la".

Ces modèles de la société sont bien entendu dans la dualité puisqu'elle s'est coupée de la spiritualité.

Mais avec ce livre, j'ai appris qu'en plus nous n'y arrivions même pas à correspondre à ces modèles. En fait cet homme décrit pas mal de stades ( je suis toujours très méfiant des grilles de lecture) inhérent à la relation père-fille, mère-fils.

Ces stades s'ils ne sont pas franchis nous bloque dans un etre-enfant.

Mais c'est la que la vie est bien faite, le couple, s'il vise l'harmonie avec de bonnes intentions est une école parfaite pour franchir toutes ces étapes.

Il est un moyen de comprendre comme vous le dites, que toutes ces valeurs sont en nous, l'acte amoureux étant le moment privilégier pour s'en rendre compte. Etre à 4, chacun son coté masculin et féminin.

Avant d'arriver à cette prise de conscience, chacun se doit d'etre capable de se mettre à nu, c'est à dire soi mais du plus profond de soi. Les parents devraient etre cet espace ou nous apprenons a nous mettre à nu, mais la vie actuelle est tellement décalée sur nos besoins profonds que nous laissons des parts de nous mêmes à l'état d'embryon.

Ainsi mon parcours sexuels m'a amené à ce constat, je devais désapprendre d'une part, le role que je croyais devoir tenir pour découvrir qu'il y avait des parts de moi meme enfouies qui me bloquaient. Cela s'est fait dans l'écoute, au fur et à mesure avec mon anges (Angès) en ne me concentrant moi meme que sur comment aller chercher tout son etre.

C'est le fameux renversement ou l'intelligence devient celle de l'accueil, comment aller vers l'autre tel qu'il est.

Ce moment de prise de conscience fut fabuleux pour nous. En effet, le simple fait de savoir réciproquement que l'autre était la avec toute son écoute pour soi, c'était jouissif.

Cela à tout renverser dans ma vie, déja le coté, "ah si on m'avais dit que je pouvais vivre des trucs aussi fort dans le sexe sans meme se toucher", surtout j'ai compris que le sexe était un cadre thérapeutique, depuis je sais que c'est un acte de guérison.



L'ange....je crois que notre intuition est androgyne, bien au dela de l'amour tel qu'il est conçue ne serait ce que dans mes écrits.


Vous savez dans les courants théosophiques, on lit que les premiers hommes étaient androgynes, tout redevient dans le tout !

Ce qui m'avait beaucoup parlé pour la réunification de nos valeurs masculines et féminines, c'est le livre d'Annick de Souzenelle, "le symbolisme du corps humain".


Merci beaucoup d'avoir pris ce temps de me répondre, mais n'est ce pas ca l'amour ?

Au plaisir,

M


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MessageSujet: Re: l'essence du langage   Jeu 25 Aoû - 19:19

cheers

Comme je te comprends très cher manuel, j'ai fais également cette expérience...

Ce qui me fait poser cette question, qui est d'ailleurs ouverte à tous :
Et pourquoi aimons-nous sans que la sexualité nous y incite ?

Personnellement, je dirais ... tout simplement parce que l'âme est essentiellement aimante : ne pas aimer, c'est manquer d'âme. Les âmes se recherchent, et quand elles se sentent en affinité, elles s'attirent, l'une aspirant alors à se fondre dans l'autre.

Résulte-t-il de ces fusions des unités parfaites ou des associations comparables aux étoiles doubles des astronomes ?
La question reste ouverte. Very Happy

Toujours est-il que l'amour pur d'âme à âme rapproche de l'unité suprême et opère la rédemption des individus par groupes bisexués.... De la fusion d'une âme masculine avec une âme féminine résulterait ainsi une entité androgynique angélique. drunken eh oui j'y reviens !

Mais le principe qui anime ici-bas hommes et femmes est-il nécessairement sexué ?

Au plaisir de partager cet Amour qui nous anime très cher !

sunny

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MessageSujet: Re: l'essence du langage   Ven 26 Aoû - 17:28

Et quelle belle expérience, ma vie sexuelle m'ayant réservé beaucoup de travers désertique, je ne peux m'empêcher de proclamer partout la réelle signification de faire l'amour.

Bonjour Francesca,

Vision masculine de revenir à cet échange corporel ? Pas seulement.

Si la vie est un symbole de ce que nous devons comprendre, l'acte amoureux en est le joyau. Tous les ingrédients du chemin de vie, se découvrir, découvrir, être à l'écoute, se mettre à nu.

J'aime les préceptes bibliques depuis que j'ai lu Annick de Souzenelle, et j'avoue que ne plus avoir honte en usant de son carré de vigne, c'est bon.

Message symbolique pour nous pousser à être avec son cœur à chaque instant, retrouver notre part angélique surement. C'est sur qu'il y a une complémentarité homme femme redonnant leur éclat à toutes les vertus, si tout est dans le tout, cela est en nous.

Enfin si nous parlons d'ange, en je !

Moins sévère que toi je dirais que ne pas aimer c'est croire qu'on en a pas besoin, croire que j'ai quelque chose de plus important que d'être présent.

Grand soleil verbal, au plaisir,

M
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l'essence du langage
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