magnétiseur
 
AccueilPortailCalendrierFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Derniers sujets
» Remerciements
Dim 22 Jan - 21:37 par phoenixeternel

» Qu'est-ce que la maladie Polymiosite a inclusion
Sam 21 Jan - 11:51 par RAD24

» Rencontre avec un magnétiseur - décembre 2015
Ven 20 Jan - 16:13 par RAD24

» Demande d'aide pour Sylvie
Ven 16 Déc - 17:05 par Admin

» Réactivation du forum
Sam 5 Nov - 15:45 par phoenixeternel

» Epine calcanéenne
Dim 28 Aoû - 11:17 par John

» Electrosensibilisation....
Ven 22 Avr - 18:43 par RAD24

» le bol tibétain
Mar 19 Avr - 7:30 par JLGéo

» les ventouses.
Mar 19 Avr - 6:52 par JLGéo

Navigation
 Portail
 Index
 Membres
 Profil
 FAQ
 Rechercher
Forum

Partagez | 
 

 lettre a mon fils

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
manwell

avatar

Nombre de messages : 555
Age : 48
Localisation : devant mon pc
Date d'inscription : 06/02/2010

MessageSujet: lettre a mon fils   Ven 26 Mar - 14:12

Voici un autre texte de dale carnegie poignant et on ne peux s empecher de se mettre a la place de ce pere on a tous une partie de lui en nous.c est un peu long mais quel bonheur

c est le pere qui ecris une lettre a son fils


"Ecoute-moi mon fils. Tandis que je te parle, tu dors la joue dans ta menotte et tes boucles blondes collées sur ton front moite. Je me suis glissé seul dans ta chambre. Tout à l'heure, tandis que je lisais mon journal dans le bureau, j'ai été envahi par une vague de remords. Et, me sentant coupable, je suis venu à ton chevet.
"Et voilà à quoi je pensais, mon fils: je me suis fâché contre toi aujourd'hui. Ce matin, tandis que tu te préparais pour l'école, je t'ai grondé parce que tu te contentais de passer la serviette humide sur le bout de ton nez; je t'ai réprimandé parce que tes chaussures n'étaient pas cirées; j'ai crié quand tu as jeté tes jouets par terre.
"Pendant le petit déjeuner, je t'ai encore rappelé à l'ordre: tu renversais le lait; tu avalais les bouchées sans mastiquer; tu mettais les coudes sur la table; tu étalais trop de beurre sur ton pain. Et quand, au moment de partir, tu t'es retourné en agitant la main et tu m'as dit: "Au revoir, papa!", je t'ai répondu, en fronçant les sourcils : "Tiens-toi droit!"
"Le soir, même chanson. En revenant de mon travail, je t'ai guetté sur la route. Tu jouais aux billes, à genoux dans la poussière; tu avais déchiré ton pantalon. Je t'ai humilié en face de tes camarades, en te faisant marcher devant moi jusqu'à la maison…" Les pantalons coûtent chers; si tu devais les payer, tu serais sans doute plus soigneux! "Tu te rends compte, fils? De la part d'un père? "Te souviens-tu ensuite? Tu t'es glissé timidement, l'air malheureux, dans mon bureau, pendant que je travaillais. J'ai levé les yeux et je t'ai demandé avec impatience: "Qu'est-ce que tu veux?"
"Tu n'as rien répondu, mais, dans un élan irrésistible, tu as couru vers moi et tu t'es jeté à mon cou, en me serrant avec cette tendresse touchante que Dieu a fait fleurir en ton coeur et que ma froideur même ne pouvait flétrir… Et puis, tu t'es enfui, et j'ai entendu tes petits pieds courant dans l'escalier.
"Eh bien! mon fils, c'est alors que le livre m'a glissé des mains et qu'une terrible crainte m'a saisi. Voilà ce qu'avait fait de moi la manie des critiques et des reproches: un père grondeur! Je te punissais de n'être qu'un enfant. Ce n'est pas que je manquais de tendresse, mais j'attendais trop de ta jeunesse. Je te mesurais à l'aune de mes propres années.
"Et pourtant, il y a tant d'amour et de générosité dans ton âme. Ton petit coeur est vaste comme l'aurore qui monte derrière les collines. Je n'en veux pour témoignage que ton élan spontané pour venir me souhaiter le bonsoir. Plus rien d'autre ne compte maintenant, mon fils. Je suis venu à ton chevet, dans l'obscurité, et je me suis agenouillé là, plein de honte.
"C'est une piètre réparation; je sais que tu ne comprendrais pas toutes ces choses si tu pouvais les entendre. Mais, demain, tu verras, je serai un vrai papa; je deviendrai ton ami; je rirai quand tu riras, je pleurerai quand tu pleureras. Et si l'envie de te gronder me reprend, je me mordrai la langue, je ne cesserai de me répéter, comme une litanie:
"Ce n'est qu'un garçon… un tout petit garçon!"
"J'ai eu tort, je t'ai traité comme un homme. Maintenant que je te contemple dans ton petit lit, las et abandonné, je vois bien que tu n'es qu'un bébé. Hier encore, tu étais dans les bras de ta mère, la tête sur son épaule… J'ai trop exigé de toi… Beaucoup trop…"

De Dale Carnegie :
Au lieu de condamner les gens, essayons de les comprendre. Essayons de découvrir le mobile de leurs actions. Voilà qui est beaucoup plus profitable et plus agréable que de critiquer, voilà qui nous rend tolérants, compréhensifs et bons "Tout savoir, c'est tout pardonner."
Dieu lui-même ne veut pas juger l'homme avant la fin de ses jours. De quel droit le ferions-nous?


Ne critiquez pas, ne condamnez pas, ne vous plaignez pas.

_________________
A force d essayer de DEVENIR , on oublie d ETRE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
lettre a mon fils
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Lettre d'une mère à son fils
» Lettre d'une maman à son fils
» Lettre d'une mère à son fils !
» lettre d'une mère à son fils
» Lettre d'une mère Belge à son fils:

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le Magnétisme :: Forum citations, poèmes, phrases du jour...-
Sauter vers: